Le genre « accipiter »

Auteur : Claire Huyghebaert
Photo d'entête : Epervier d'Europe - Didier Kint

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Ce genre est représenté chez nous par 2 espèces présentes toute l’année, l’Epervier d’Europe et l’Autour des palombes.

Ils ont en commun des ailes larges, arrondies et assez courtes, une longue queue, un vol intégrant des planés et une technique de chasse à l’affût ou en poursuite rapide. Ils sont forestiers et se nourrissent surtout d’oiseaux attrapés en vol.

Les femelles sont plus grandes que les mâles et l’autour est plus grand et massif que l’épervier.

Fiches :

Sources

L’intelligence des oiseaux (8)

Auteur : Bernard Danhaive
Photo d'entête : Bernard Danhaive

Pas si bêtes les poulets !

Et pour clôturer cette série d’articles consacrés à l’intelligence des oiseaux, intéressons-nous à un oiseau très proche et pourtant mal connu… la poule !

Il ne vous a pas échappé que les corvidés et les psittaciformes (perroquets, …) ont été maintes fois pris comme exemples d’oiseaux particulièrement intelligents, ce qui n’est pas nécessairement le cas de la plupart de leurs autres congénères.

Et pourtant, savez-vous que les poules ne sont pas si bêtes qu’elles en ont l’air ?

Dans notre société occidentale, nous avons tendance à considérer les poulets comme stupides et lâches[1].

Cependant, ce préjugé est récent et local. Autrefois et dans d’autres civilisations, les poules et coqs étaient admirés pour leur faculté de monter la garde, de se protéger mutuellement, d’élever les petits et de communiquer entre eux.

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Les grèbes

Auteur : Philippe Selke
Photo d'entête : Grèbes huppés - Sacha d'Hoop

Introduction

Du plus grand (le Grèbe huppé) au plus petit (le Grèbe castagneux), les grèbes fréquentant nos régions partagent quelques caractéristiques marquantes : oiseaux plongeurs, à la queue extrêmement courte et aux pattes implantées à l’arrière du corps (d’où le nom de famille de Podicipédidés), ils passent toute leur vie sur l’eau, se nourrissant de poissons et d’insectes aquatiques. Les grèbes construisent un nid flottant, ce qui les rend sensibles aux fluctuations du niveau d’eau. Nidifuges et présentant un plumage zébré, les poussins se réfugient volontiers sur le dos des adultes.

Très territoriaux au printemps (exécutant des parades nuptiales élaborées), ils se montrent grégaires en hiver (sauf le Grèbe jougris) et se mêlent souvent à d’autres espèces, les foulques notamment.

En Brabant wallon comme en Belgique, les trois grèbes nicheurs sont en augmentation : augmentation limitée à un seul site pour le Grèbe à cou noir, forte augmentation des effectifs répartis sur de nombreux sites pour le Grèbe castagneux et augmentation sur les sites localisés favorables pour l’espèce pour le Grèbe huppé.

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