Les petits secrets de Sylvia atricapilla révélés par la géolocalisation

Auteur : Bernard Danhaive – Photo d’entête : Vincent Rasson

 

La période des migrations postnuptiales des insectivores se termine tout doucement, et une des espèces emblématiques de nos parcs et jardins a eu l’honneur de l’actualité télévisuelle ces derniers mois …

Il s’agit de la Fauvette à tête noire qui a fait récemment l’objet d’un reportage sur Arte et au Jardin Extraordinaire.

Et le moins qu’on puisse dire est que nous en découvrons encore tous les jours sur la complexité des phénomènes migratoires et sur la faculté d’adaptation des oiseaux !

Voyons ce que nous apprend ce reportage …

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Mystères dans les airs

Auteur : Thierry Maniquet - Photo d'entête : Gabriel Rasson

Le printemps bien installé, quel plaisir d’entendre les cris stridents des Martinets noirs, filant à toute vitesse entre les bâtiments.

Au sein de notre avifaune, cette espèce présente la singularité de passer sa vie dans les airs. Les martinets ne se posent en effet que pour pondre et élever leurs jeunes. L’accouplement peut avoir lieu en vol, même s’il a généralement lieu dans le nid.

Ce mode de vie a toujours fasciné les humains. On s’est ainsi longtemps interrogé sur la manière dont ces oiseaux dormaient. Certes, les oiseaux nicheurs peuvent occuper leurs nids. Mais au sein de la population de martinets qui nous reviennent au printemps, les immatures de l’année précédente et certains adultes n’ont pas de nid et doivent dès lors trouver une alternative.

Après des recherches menées en avion et des contrôles radar, il a été prouvé que les oiseaux s’élevaient la nuit avec les nappes d’air chaud jusqu’à 1500 à 2000 mètres d’altitude pour n’en redescendre qu’au petit matin.

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Les vautours sont de bonnes sentinelles de la santé de l’environnement

Auteur : Bernard Danhaive 
Photo d'entête : Vautour fauve et Vautours moines - Marc Fasol

Mieux connaître la biodiversité et notamment les pathologies de la faune sauvage permet indirectement de surveiller la santé animale, tant domestique que sauvage.

En effet, les frontières entre les animaux domestiques et sauvages ne sont pas étanches. Prenons comme exemples le fait que les effluents des élevages se retrouvent dans l’environnement et que les troupeaux domestiques peuvent croiser des espèces de la faune sauvage.

Par quatre exemples concernant les vautours, nous allons pouvoir le vérifier. Ces rapaces, situés tout en bout de la chaîne alimentaire, peuvent être les révélateurs de problèmes situés en amont de la chaîne.

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Silence, on chante

Auteur : Thierry Maniquet
Photo d'entête : Bruant des roseaux — Bernard Danhaive

Chants, cris, coassements, stridulations : les animaux, depuis la nuit des temps, ont appris à communiquer en émettant des sons tantôt pour attirer un partenaire, tantôt pour communiquer avec leurs petits, maintenir le contact avec leurs congénères ou réagir à l’approche d’un prédateur.

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